Extraits du projet de dictionnaire analytique complet , 

augmentés de fragments de l'oeuvre 

de Jean-Pierre Brisset 

illustrés par Quentin Faucompré.

 

B C-D-E-F-G-H-I-J-K-L  

M-N-O-P-Q -R-S-T

 U-V-W-X-Y-Z

 

 


 





 

 

 

   A : Les ancêtres

     Les ancêtres sont les anciens êtres

     Chez les ancêtres, c'était l'âge d'or....

 

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B : Le bec

Le son beux fait prendre au bec avec le sens de suce, aspire. Le bec est ouvert comme celui du petit oiseau qui attend la becquée, ou fermé et pointu. (...) L'analyse des mots commençant par B est généralement d'une grande facilité.  

Exemple : Le baptême, 

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     C : Le con

    Les sons queux, ceux, cheux   appellent vers la queue, cul ou con du rampant. 

    Le cheux à-peu ho, le chat-peau, le chape ho... 

    La chat-pelle, le à-chape aie-le...

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    D : Les dieux

    Les premiers hommes s'appelaient Didi ou di. Heureux ceux qui sont des Dii, car ils sont des dieux.

     

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    E : Les êtres

    Le sexe est l'être primitif qui donne son nom aux aîtres et à tous les êtres. Les lettres furent les dessins du sexe et les premières lettres se gravèrent sur le hêtre.

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    F : Le feu

    Feux appelle vers le sexe qui fit sentir le premier feu, puis au manger. Toute syllabe commençant par f vaut comme impératif : prend, suce,mange.

    Le feu où-reu, le four, le fourre. Le bec est le premier four où tout a été fourré.   

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    G : La gueule

    La gueule oire, la gloire. La gloire appartient à celui qui a rempli la bouche de l'homme de sa parole.

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    H : La hure

    Les ancêtres loups hurlaient, c'étaient aussi des sangliers dont la figure dont la figure n'était pas sans analogie avec la hure de l'animal.

     

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    I : L'ire

    Le premier i est le membre raide ou droit. La violence de l'érection créa l'ire ou la colère, fit jeter les premiers cris et aller de tous côtés. On peut dire que la vie commença par la lettre i, comme c'est par la laiterie que l'enfant commence à vivre.

     

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          J : Le jeu 

    Le premier jeu est le sexe et le son jeux, ainsi que tout impératif commençant par j, y appelle le bec et vaut prends, suce, etc. L'ancêtre qui poussait ce cri était caché dans le feuillage des arbres où il cherchait des oeufs, ova, des oiseaux. Ainsi l'ancêtre prit l'idée d'un être supérieur invisible :                                   Retour 

     

     

     

     

     

            

     

     

     

                  La lettre K s'analyse comme la lettre C.

     

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    L : La langue 

    L est la consonne des lèvres et de la langue; elle appelle vers le sexe, le premier lieu, l'yeu.

    Le langue à-jeu, le l'engage, le langage. Son origine est un appel au léchement.          

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    M : La mamelle

    Le son meux appelle le bec sur le sexe qui est la première mamelle, puis à prendre le manger sur les seins, et de bouche à bouche. 

    Mame ai hèle, mamelle.

    Mame l'ai on, mamelon.

    Le môme mame la mamelle de la maman. On mamait ce que l'on aimait.                                             Retour 

     

     

     

     

     

     

    N : Le noeud

    C'est d'un noeud que tout naît, tout noeud est, et non d'un oeuf, comme le disent les princes de la science dans leur argot latin. Pas de noeud, pas de naissance...

    Le noeud fut le premier objet neuf, la première nouveauté. Ceux qui avaient le noeud disaient, je noeud acquis, tu noeud acquis... ce qui est devenu : je naquis, tu naquis...                                                                                                                                    Retour 

     

     

     

     

     

     

    O : Le haut

     

    L'Orgueil du diable, qui veut dominer les hommes,se reconnaît surtout chez les évêques qui n'ont pas honte de se coiffer avec une tête de grenouille, à la forme plate et à la gueule fendue en l'air. 

     

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    P : Le pis

    Le nouveau nom de l'éternel Pi se réfère matériellement au membre et vaut : pis ou prends. Si donc tu veux obéir à l'éternel-Dieu, prends tout ce qu'il te donne, ô homme, c'est la royauté sur toute la terre. Ne soumets ton esprit à nul homme.   

                                                                  

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    Q : La queue

    Nous avons indiqué spécialement la valeur de queux à la lettre C.

    Les queues réelles causaient des querelles.

    Tu ma queue use, tu m'accuses. 

    La queue use à sillon, l'accusation.

    Qui sexe queue use, sa queue use.    

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    R : Le rire 

    La raideur du membre faisait rire de diverses façons. Ceux qui montrent leur nudité sous forme d'objet pieux rient d'orgueil ; c'est pour eux qu'il est écrit : malheur à vous qui riez en chantant vos Kyrié.

    ...Le rire était provoqué par ceux qui voulaient se dresser et retombaient piteusement par terre...La bête rampante qui est en nous jalouse ceux qui s'élèvent et se gausse de leur chute :      Retour                                             

     

     

     

     

     

     

    S: Le sein

    L'Esprit-Saint vient du sein. Le premier esprit était le sexe, le premier sein, le sein des seins.

     

    Ace à sein, assassin. Il m'ace à sine, il m'assassine.

     Le satyre Satan tenait son sabbat.

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    T: Le téton

    Teux, et tout impératif commençant par t, vaut tette, suce, tiens, prends au bec. Ordre impérieux, e, montrant quelquefois les dents, ce qui agissait si fortement sur la personne à qui on parlait, qu'elle s'en trouva dénommée : te, tu, toi, ton, ta, tes. Naturellement le premier téton est le sein.

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    U : L'urêtre

    Ur  ou Ure vaut très ancien en allemand. L'ure-être ou l'urêtre est donc le plus ancien être. 

    D'après la fable païenne, le plus ancien des dieux est Uranus (Ure anus, qui urine par l'anus) et sa femelle,la plus ancienne des déesses égyptiennes, la grenouille.

    ourine = arine = urine

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    V : La verge

    La verge et la vierge ont la même origine.

     Vé valut bé, bec ou bouche. Son origine est v'ai = j'ai. 

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                           W = V

     

    L'allemand Was ist das ? = Quoi est cela ? et s'analyse : Vase ist t'as ce = Quoi es tu as ici ? Le vase inconnu était le sexe et l'ancêtre, accroupi au bord des eaux, le terrait dans la vase. Ainsi : le vase, la vase et le was allemand ont une même origine.

     

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    X = Le hic

    C'est là le hic. Le hic ai ce, lique-ce, l'ixe, x, c'est l'inconnue. La grande inconnue, c'était notre commencement que nul génie humain n'était digne d'entrevoir ; mais que le grand Dieu tout-puissant nous a fait connaître au jour qu'il avait fixé, fait x ai.

    Maintenant nous connaissons l'x et aussi le hic de l'x. C'est le sexe des êtres disparus

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    Y = i

    Yeu est le singulier de yeux ; yeu, c'est le sexe qui pieut  ou pleut, c'est aussi un pieu, p'ai yeu.

     

     

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    Z : Le Zéro

    Comment tout mot pourrait-il si aisément se référe au sexe, si tout mot ne venait de là?

    Zeux, ainsi que tout cri, appelle à sucer, et toute la parole est née d'un immense et long sucement.

     
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Dernière modification : janvier 2002