Jean-Pierre Brisset

Quelques repères biographiques

 

 

 

 

 

Jean-Pierre Brisset gidouillé par Tristan Bastit.

 

 


30 octobre 1837 : Naissance à La Sauvagère, dans le département de l’Orne, 

1849 : Quitte l’école à 12 ans pour travailler à la ferme. Il écoute le chant des grenouilles dans les marais de La Sauvagère.
1852 : Apprenti pâtissier à Paris, chez Collin, 42 Bd du Temple.

1855 : Le 7 avril, il s’engage pour 7 ans. Le 31 août, il part pour la Crimée avec le 52è de ligne.

1856 : 27 juin, retour à Marseille. Nommé caporal.

1859 : Campagne d’Italie. Blessé à la jambe à Magenta, il est fait prisonnier. 5 juin-15 juillet : en convalescence à Pavie, il perfectionne son italien. En août : retour en France.

1860 : Médaille militaire, nommé Sergent fourrier.

1862 : Sergent-Major. 1866 : Adjudant.

1868 : Sous-lieutenant au 50è de ligne.

1870 : Blessé à la tête à la bataille de Sedan, il est déporté à Magdebourg, en Saxe pendant un an. Il y apprend l'allemand.

1871 :Publication de La natation ou l’art de nager appris seul en moins d’une heure.
11 avril : Retour de captivité, démission de l’armée et départ à Marseille.
Il dépose à la préfecture de  Marseille le brevet de laceinture-caleçon aérifère à double réservoir compensateur
En juillet, il obtient le brevet de capacité, comprenant l'enseignement de l'allemand et de l'italien. 
En septembre, il s’installe à Magdebourg comme professeur de français et éventuellement d’italien.

1874 :Edition à compte d’auteur de La méthode zur Erlernung der Französischen Sprache.

1876 : Retour à Paris. Après quelques semaines chez ses parents à Saint-Maurice du Désert, dans l'Orne, il reprend du service dans l'armée comme capitaine au 32è régiment d’infanterie.
Novembre : Dépôt du brevet de la planchette calligraphique destinée à l’enseignement de l’écriture et du dessin. Il habite à Paris, 13, rue du Faubourg Montmartre, puis 21 rue Godot de Mauroy.

1877 : 30 mai, il démissionne de l'armée en soutien à Jules Simon contre Mac Mahon et les cléricaux. . Habite Paris, 18 Bd Montmartre, et travaille comme professeur de langues vivantes, mais n’obtient pas d’emploi dans l’Instruction publique car il n'a pas de diplôme de latin.

1878 : Publication de la première édition de La grammaire logique. 
12 juin : Mort de son père.

1879 : Nommé sur concours commissaire de surveillance administrative des Chemins de Fer, à Orchies (Nord).

1880 : Nommé à sa demande au poste d’Angers Saint-Serge.
Edition espagnole de l'Art de nager.
6 mai : Mort de sa mère.

1883 : Nouvelle édition, plus complète, de La grammaire logique.

1890 : Imprime lui-même Le mystère de Dieu est accompli (Chez l’auteur, en gare d’Angers Saint-Serge).

1891 : La mairie d’Angers et le propriétaire du cirque-théâtre lui refusent leurs salles pour ses conférences.

1er Août : Conférence à Paris, salle des Capucines et le 7 août, au café turc, boulevard du Temple, face à la pâtisserie où il fit son apprentissage.

1895 : Entre en fonctions à la gare Saint-Laud à Angers.

1899 : Après des conflits avec son prédécesseur à la gare St Laud, il est nommé à la gare de L’Aigle, dans l’Orne.

1900 : En congé pour affaires personnelles, il fait distribuer à Paris La grande Nouvelle, tirée à 10 000 exemplaires, qui annonce la parution de La Science de Dieu ou la création de l’homme.

1904  : Prend sa retraite de Commissaire de surveillance des chemins de fer. Il habitera La Ferté-Macé jusqu'en 1907.

1906 : L'esprit lui dicte Les Prophéties accomplies (Daniel et l’Apocalypse). 3 juin : Conférence publique à l’Hôtel des Sociétés Savantes, à Paris, rue Danton, devant une cinquantaine de spectateurs.
16 décembre : Conférence publique et gratuite à l'Hôtel de ville de La Ferté-Macé.

1907 : Habite à Paris, impasse de la Gaîté.

1908 : Habite à Angers 19, rue Saint-Lazare jusqu’en 1914. Publication des Origines humaines.

1912 : Jules Romains, professeur à Laon reçoit Le mystère de Dieu est accompli, et Les origines humaines qui vient de paraître. Il organise avec ses amis l'élection du "Prince des penseurs".

1913 : 6 janvier J.-P. Brisset élu « Prince des penseurs ».

13 avril : Journée Pierre Brisset à Paris.  Conférence rue Danton, à l’Hôtel des Sociétés savantes.

1914 : Il habite à La Ferté-Macé, rue Saint-Denis, puis rue aux Cordiers.

1919 :  2 septembre, il meurt à midi, après avoir refusé l’extrême-onction. Il est inhumé au cimetière de La Ferté-Macé. Sa tombe est aujourd’hui disparue. Un legs à Jules Romains permit l’instauration d’un dîner annuel à sa mémoire jusqu’en 1939.

Renseignements extraits des ouvrages de Marc Décimo.

                                                 


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Cette page a été réalisée par Gilles Rosière gilles.rosiere@wanadoo.fr
Dernière modification : janvier 2002